En 2013, l'ancien agent de la National Security Agency (NSA) Edward Snowden transmettait des informations confidentielles au journal The Guardian, révélant ainsi comment son ex-employeur espionnait les internautes par l'intermédiaire du programme PRISM.

Depuis, certains prétendent se faire pister de manière régulière par l'agence de renseignement américaine, persuadés que cette dernière s'intéresserait aux historiques des utilisateurs, et plus particulièrement aux sites pornographiques visités. Une affirmation difficile à vérifier mais qui semble peu plausible. En effet, d'après Edward Snowden, la NSA s'interesserait aux individus plus significatifs. Elle a par exemple mis sur écoute une vingtaine de dirigeants de la planète. (dont trois présidents français)

Cette agence chargée d'intercepter les télécommunications fut crée dans le plus grand secret en 1952 et son existence n'a été reconnue par les autorités américaines que cinq ans plus tard. Suite à cette dissimulation, la NSA hérita de son surnom, la « No Such Agency », que l'on peut traduire par « Une telle agence n'existe pas ».

Rappelons par ailleurs que les nombreux secrets interceptés par la NSA ne sont pas à l'abris de voir un jour la lumière. En 2016, un groupe de hackers se faisant appeler « The Shadow Brokers » met en libre téléchargement une série de programmes d’espionnage et de piratage informatique utilisés par l'agence. Malgré une enquête du FBI et de l'unité contre-intelligence de la NSA, connue sous le nom de Q-Group, l'identité des hackers derrière « The Shadow Brokers » reste inconnue.