Certains considèrent le milliardaire américain Bill Gates comme le plus grand héros du XIème siècle.

Bill Gates semble très soucieux des problématiques internationales. Pour preuve, il injecte des nano-particules sous la peau des Kényans, il contribue à libérer 750 millions de moustiques génétiquement modifiés dans la nature, il finance des études pour changer artificiellement le climat et se targue de vouloir faire des omelettes sans casser des oeufs.

Ainsi, tout le monde aurait du s'en douter : lorsque la crise du coronavirus est apparue subitement au premier trimestre 2020, Bill Gates s'est empressé de faire la tournée des plateaux télé, persuadé que le monde pourra vaincre la pandémie en suivant ses conseils. Dès le 9 avril 2020, soit trois mois après l'apparition publique du virus, le premier financeur privé de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) donna sa vision des choses au Financial Times :

0:00
/

Rappelons ici que la fondation Bill et Melinda Gates (entre autres) a organisé une simulation d'épidémie de coronavirus en octobre 2019, soit trois mois avant que la pandémie - réelle cette fois - ne se déclenche. Un hasard du calendrier qui pourrait expliquer en partie pourquoi Bill Gates prétend détenir les clés pour sauver le monde : il s'entraîne à le faire durant son temps libre.

Ainsi, en mars 2021, la fondation Bill et Melinda Gates participe à un exercice de simulation de pandémie de variole du singe. Dans leur scénario fictif, cette nouvelle pandémie devait commencer le 15 mai 2022.

Hasard du calendrier extraordinaire là aussi car à partir de la mi-mai 2022, l'ensemble des chaînes de télévision occidentales nous ont expliqué que la variole du singe se répandait lentement sur le monde, entraînant l'apparition de pustules rouges partout sur le corps et une potentielle inflammation de la muqueuse rectale.

En juillet 2022, le co-fondateur de Microsoft qui se qualifie désormais de « champion de la santé » annonce vouloir transférer la quasi-totalité de sa fortune à son fondation. Face à un tel dévouement pour l'humanité, l'Académie suédoise ne devrait-elle pas créer un prix Nobel spécialement pour lui ? D'après certains - tel que Charlie Hebdo - la situation serait en réalité plus complexe. En effet, le journal satirique affirme que la charité dont fait preuve le milliardaire n'est pas desinteressée et que ses activités phylanthropiques lui permettent d'empocher beaucoup d'argent en retour. C'est sans doute vrai mais il se pourrait qu'il existe une autre explication. Souvent, un excès de gentillesse résulte d'un besoin de se faire pardonner.

Par exemple, Bill Gates a menti à tout le monde lorsqu'il a déclaré n'avoir aucune connexion avec le célèbre financier pédophile et trafiquant d'êtres humains Jeffrey Epstein.

De nombreux secrets entourant l'affaire Epstein n'ont pas été révélés au public

En effet, Le New York Times a révélé que les deux hommes s'étaient rencontrés plusieurs fois dans le manoir New-Yorkais d'Epstein. Gates avait d'ailleurs prévu de s'associer avec la banque JP Morgan and Chase pour mettre en place un fond de charité qui aurait bénéficié financièrement au pédophile - par gentillesse sans doute :

0:00
/

Ces révélations sont tombées dans la sphère publique en octobre 2019 et ce mois là, alors que Bill s'adonnait à sa passion pour la simulation de pandémie fictive de coronavirus, sa femme Melinda pris rendez-vous avec ses avocats en vue d'un potentiel divorce qui finira par être annoncé publiquement en mai 2021.

Bill Gates aurait-il d'autres choses à se faire pardonner ? Son avidité démesurée peut-être ? Pourquoi posséder plus de 100 000 hectares de terres agricoles quand la taille d'une exploitation moyenne aux États-Unis est de 180 hectares ?

Il est fort probable que l'avenir nous en dise plus sur le sujet.

Mais pour le moment, FUNKNEWS pense avoir résolu le puzzle qui nous occupe ici : si Bill Gates tient tant à nous sauver des pandémies, c'est peut-être pour faire oublier l'ampleur de sa nullité quand il s'agit de nous protéger des virus informatique.

Bill Gates parviendra-t-il à sauver l'humanité ?