Le milliardaire américain Bill Gates semble très soucieux des problématiques internationales. Pour preuve, il finance des études pour changer artificiellement le climat, il injecte des nano-particules sous la peau des Kényans, il contribue à libérer 750 millions de moustiques génétiquement modifiés dans la nature et se targue de vouloir faire des omelettes sans casser des oeufs.

Tout le monde aurait du s'en douter: lorsque la crise sanitaire est apparue subitement au premier trimestre 2020, Bill Gates a pris la décision de faire la tournée des plateaux télé, persuadé que le monde pourra vaincre la pandémie en suivant ses conseils. Ainsi, dès le 9 avril 2020, l'homme qui se trouve derrière le premier financeur privé de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) déclarait déjà au Financial Times :

« La normalité ne reviendra seulement lorsque nous aurons largement vacciné l'ensemble de la population mondiale. »

Visiblement, quand il s'agit de protéger l'humanité d'un virus mortel, le co-fondateur de Microsoft qui se qualifie désormais lui-même de « champion de la santé » voit les choses en grand.

Rappelons ici que la fondation Bill et Melinda Gates a contribué à l'organisation d'une simulation d'épidémie fictive de coronavirus en octobre 2019, soit trois mois avant que la pandémie - réelle cette fois - ne se déclenche. Un hasard du calendrier extraordinaire qui pourrait expliquer en partie pourquoi Bill Gates prétend détenir les clés pour sauver le monde : il s'entraîne à le faire durant son temps libre.

Mais alors, le milliardaire de 66 ans pourrait-il obtenir le Nobel de la Gentillesse si ce dernier prix existait ? Pour certains - comme le journal Charlie Hebdo - il n'en est rien. Ces derniers avancent même que la charité dont fait preuve le milliardaire n'est pas desinteressée et que ses activités phylanthropiques lui permettent d'empocher beaucoup d'argent en retour. C'est sans doute vrai mais il se pourrait qu'il existe une autre explication. Souvent, un excès de gentillesse résulte d'une envie de se faire pardonner...

Par exemple, Bill Gates a menti lorsqu'il a déclaré n'avoir aucune connexion avec le célèbre financier pédophile et trafiquant d'êtres humains Jeffrey Epstein. En effet, Le New York Times a révélé par la suite que les deux hommes s'étaient rencontrés plusieurs fois dans le manoir New-Yorkais d'Epstein. Gates avait d'ailleurs prévu de s'associer avec le pédophile pour mettre en place un fond de charité - par gentillesse sans doute. Ces révélations sont tombées dans la sphère publique en octobre 2019 et ce mois là, alors que Bill s'adonnait à sa passion pour la simulation de pandémie fictive de coronavirus, sa femme Melinda pris rendez-vous avec ses avocats en vue d'un potentiel divorce, qui finira par être annoncé publiquement en mai 2021.

Bill Gates aurait-il d'autres choses à se faire pardonner ? Il est fort probable que l'avenir nous en dise plus sur le sujet.

Pour le moment, FUNKNEWS pense avoir résolu le puzzle qui nous occupe ici : si Bill Gates tient tant à nous sauver de la pandémie, c'est peut-être pour faire oublier l'ampleur de sa nullité lorsqu'il s'agit de nous protéger des virus informatique.